Voici une brève description de quelques oiseaux les plus patrimoniaux de la Piège.
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Busard cendré (Circus pygargus)
Le Busard cendré est un rapace migrateur, présent en France entre avril et août. L'espèce recherche des zones de landes fermées et denses pour sa nidification et de vastes milieux ouverts pour la chasse. Sur la Piège, cette complémentarité se trouve dans de nombreux secteurs. Ainsi, le Busard cendré semble présent un peu partout sur le site. Suite à la régression de leurs habitats d’origine (landes, zones humides), il niche désormais dans les cultures céréalières ou les prairies de fauche, à même le sol. La moisson a eu de plus en plus tôt, parfois dès le mois de mai. Les poussins sont trop jeunes et ne savent pas encore volet, ils sont donc happés par les engins agricoles. Afin d'éviter cela, la reproduction du Busard cendré est suivi sur la Piège chaque année dans le cadre de Natura 2000 depuis 2020.
Il est menacé par la fermeture progressive des milieux pouvant lui servir de territoire de chasse, mais aussi par le risque de prédation des œufs et des jeunes par le sanglier. Il peut aussi être menacé par le dérangements des sites de reproduction, des collisions sur le réseau électrique, des pertes de territoires de chasse par l'urbanisation ou des empoisonnements indirects liés aux empoisonnements de micromammifères, leurs proies. La conservation de milieux favorables (milieux ouverts, landes et friches denses) nécessaires pour la nidification, et la sécurisation des lignes électriques sont des mesures importantes pour la conservation de l'espèce.
Busard Saint-Martin (Circus cyaneus)
Le Busard Saint-Martin est un rapace présent toute l'année sur la Piège, même si une partie de la population française est migratrice. Il vit principalement dans des versants semi-boisés et des landes denses pour se reproduire, et des milieux ouverts et des zones cultivées pour s'alimenter. Ses menaces sont les mêmes que celles du Busard cendré, comme par exemple la prédation des œufs et des jeunes par les sangliers et le risque d'électrocution sur le réseau électrique. Sa préservation passe par la conservation des landes denses et des milieux semi-boisés pour sa nidification. La reproduction est suivie chaque année sur la Piège.
Tout comme le Busard cendré, suite à la régression de leurs habitats d’origine (landes, zones humides), il niche désormais dans les cultures céréalières ou les prairies de fauche, à même le sol. La moisson a eu de plus en plus tôt, parfois dès le mois de mai. Les poussins sont trop jeunes et ne savent pas encore volet, ils sont donc happés par les engins agricoles. Afin d'éviter cela, la reproduction du Busard cendré est suivi sur la Piège chaque année dans le cadre de Natura 2000 depuis 2020.
Héron pourpré (Ardea purpurea)
Le Héron pourpré est un héron présent en France entre mai et septembre, principalement au bord des points d'eau : les sites de reproduction sont constitués de végétation rivulaire arborescente, comme des saules bas en bordure de plans d'eau, et les zones de prospection alimentaire sont constituées par des zones humides peu profondes, riches en petits poissons et amphibiens. L'espèce peut être menacée par des dérangements aux alentours des sites de reproduction, des destructions des habitats de nidification, des collisions avec le réseau électrique, et une diminution des disponibilités alimentaires, à cause de la pollution des milieux humides, notamment par des pesticides. Sur la Piège, une colonie de quelques individus est présente historiquement au bord du barrage de la Ganguise.
Aigle botté (Aquila pennata)
L'aigle botté est un rapace présent en France de mars à mi-octobre. Il niche principalement dans un milieu boisé, et chasse dans des milieux ouverts, comme des clairières ou des landes. Il est menacé par une perte de territoires de chasse avec la fermeture des milieux ouverts naturels, une perte de sites de nidification par une gestion forestière basée sur la coupe à blanc, mais aussi des dérangements aux alentours des sites de reproduction, des électrocutions sur le réseau électrique ou des empoisonnements directs ou indirects. Pour favoriser l'espèce, il est préférable d'éviter les coupes à blanc, de favoriser l'ouverture des pelouses et le pâturage en sous-bois ou encore de sécuriser les lignes électriques.
Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus)
Le Circaète Jean-le-Blanc est un rapace présent en France entre mars et octobre. L'espèce affectionne les paysages collinéens présentant une mosaïque de milieux ouverts et de secteurs boisés calmes. En chasse, elle survole particulièrement les zones d'écotones à la recherche de proies. En début de saison, elle peut être observée sur des sites moins favorables comme les cultures. L'espèce est menacée par une perte de territoires de chasse avec la fermeture des milieux, ou des électrocutions ou collisions sur le réseau électrique. Elle peut aussi être menacée par des dérangements à proximité des sites de reproduction, ou des destructions directes. Les mesures favorables à l'espèce sont : la prise en comptes des sites de nidification dans tous aménagement afin de limiter le dérangement, la sensibilisation des acteurs locaux à la présence de l'espèce, l'entretien des milieux ouverts, ou encore la restauration des pelouses et landes en voie de fermeture.